Glasslip (グラスリップ) est le dernier anime du studio P.A. Works sorti cet été et comporte 13 épisodes. Étant un peu fan de ce studio, je l’attendais avec impatience, surtout après le magnifique Nagi no Asukara.

Soyons clair tout de suite, globalement cet anime n’a pas fonctionné, les critiques ne sont pas bonnes, les gens globalement dubitatifs et les fansubbers en avaient marre à la moitié de la série.
J’ai préféré attendre la fin de la série avant de donner mon avis, qui sera court car j’ai la flemme d’écrire, je suis en vacances après tout.

Bon sinon, de quoi ça parle ?
Rien de bien extraordinaire à chercher dans Glasslip, qui n’est finalement qu’une simple tranche de vie s’articulant autour des six personnages sur l’image du dessus.
Touko Fukami est la fille d’un artisan verrier dans une petite ville de bord de mer et aide régulièrement son père. Durant les vacances d’été de sa dernière année au lycée, elle rencontre Kakeru Okikura, un élève qui vient d’emménager et qui prétend qu’une voix l’a conduit jusqu’à Touko.
Cette rencontre va bousculer le quotidien de Touko et ses amis et les forcer à exprimer leurs sentiments vis-à-vis des autres, ce qui bien entendu ne se fera pas sans heurt. Le tout est ponctué d’une note fantastique entre les visions que perçoit Touko et les voix qu’entend Kakeru, ce qui les rapproche plus que les autres et leur confère une relation spéciale.

On voit bien que le scénario est très simple et déjà vu un bon millier de fois, mais venant d’une tranche de vie c’est entièrement normal. Souvent qualifié « d’anime du rien », la majorité des reproches semblent liés à cette inaction constante qui enveloppe l’anime. Et il est vrai que Glasslip est un anime très calme, peut-être trop d’ailleurs, ce qui a tendance à en faire une œuvre comptemplative plutôt qu’un divertissement plaisant auquel on s’attendrait venant d’une tranche de vie.

Graphiquement c’est du P.A. Works donc rien à redire, c’est très joli. Tout au long de l’anime un filtre est appliqué sur les bords de l’image pour donner l’impression que l’on regarde à travers du verre.

On remarquera aussi la présence, trop oppressante dans certains épisodes, de « harmony cel », technique qui semble revenir à la mode depuis KILL la KILL.

Harmony cel
Harmony cel

Musicalement c’est proche de Hanasaku Iroha et ça colle assez bien à l’ambiance général de l’anime. Le piano est omniprésent, ce qui peut s’expliquer car la mère de  Kakeru est une pianiste de renommée internationale.

Globalement j’ai apprécié Glasslip, même si honnêtement j’en attendais bien plus, surtout de ce studio. Ce n’est certe pas la meilleure réalisation de P.A. Works, peut-être même la moins bonne derrière Red Data Girl, néanmoins ça se regarde bien. Cet anime est avant tout comtemplatif et sans aucun doute réservé à un public plus adulte.